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29/11/2007

Parthenay, trop (de) gauches !

C'est fou ce qu'il y a comme gauches à Parthenay. Surtout pour une ville de droite.

Par ordre d'apparition sur scène, il y a :

  • La gauche socialiste, la seule à avoir annoncé la constitution d'une liste pour les municipales. A sa tête, Gaëtan Fort Gérard Boutet. L'homme est un ancien adjoint de Michel Hervé (dernier maire de gauche, battu en 2001).
  • La gauche citoyenne, la seule à avoir un site internet et un "projet pour Parthenay". Son animateur principal est le Vert Didier Coupeau, conseiller municipal d'opposition. Il était sur la liste (battue) de Michel Hervé, comme Gérard Boutet. 
  • La gauche motivée, la seule à avoir monté pour de vrai une liste de gauche dissidente, avec succès : la droite est passée.  Elle a deux conseillers municipaux d'opposition, pas de tête, mais une poignée d'agitateurs. Qui n'aimaient pas Michel Hervé.

Une triple gauche, sur le ring électoral, ça peut paraître un atout pour mettre KO la droite municipale.

240783b2ddf404921164643731c92b8e.jpgSauf que pour l'instant, c'est entre elles qu'elles se battent.

A défaut de se parler, les gauches de Parthenay se répondent, par communiqués de presse interposés. Trop maladroites, ces gauches...

 

 

 

19/11/2007

Niort : combien de divisions ?

Municipales à Niort, combien de divisions ? Cette interrogation m'est venue aujourd'hui, en me promenant au pied duf038a40aec3d0c0bff2c7a0b865d7179.jpg Donjon. Il faisait froid, gris, et les rues de Niort en ce lundi midi était rien moins que désertes. Lugubres. Mais je venais de croiser l'ami de l'ami d'un ami, et ce qu'il m'avait dit a éclairé ma balade d'un jour nouveau.

Or donc,  une liste de gauche dissidente est en cours d'élaboration pour les municipales. Une autre liste que celle d'Alain Baudin, veux-je dire !

Le gars s'appelle Joël Renoux. Il est déjà conseiller municipal à Niort. Il fut socialiste. Il s'oppose à Alain Baudin. Mais, contrairement à Françoise Billy, il le revendique depuis longtemps. Il a même monté un groupe d'opposition. Ils sont trois.

Demain, ils seront 45, dont la moitié (plus ou moins 1) de femmes, prêts à défendre leur programme. Qui, si j'ai bien suivi les débats du conseil municipal de Niort, se résume à : Non à l'aménagement de la Brèche !

Ca nous fait donc trois listes de gauche, une liste de droite. Et puis quoi encore ?

Ben, y a les gars et les filles du Modem, qui sont discrets, discrets, discrets... mais qui bossent et réfléchissent, et s'intéressent au centre-ville de Niort.

b43499b57cdcf79992b1163e9a1ff423.jpgEt puis, y a les Verts. Qui, à force de négocier en secret avec tout le monde, vont peut-être bien finir par n'être nulle part. Un peu comme à l'Assemblée nationale.

Enfin, partant du principe que, plus on est de fous, plus on rit, et qu'au moins 45 Niortais fréquentent ce blog régulièrement, la question se pose : le Quoideneuf montera-t-il une liste pour les municipales ?

18/06/2007

Trop vite dit

Au lendemain de ces législatives 2007, la droite deux-sévrienne se reveille avec la gueule de bois de ceux qui ont dû boire pour oublier...

medium_artifice.2.jpgTerrible et historique défaite en effet sur ce territoire, que celle infligée par le socialiste Jean Grellier à l'UMP Dominique Paillé dans la circonscription de Bressuire-Thouars, qui n'avait jamais connu de député de gauche depuis la création de l'Assemblée nationale !

Terrible et historique défaite en ce qu'elle fait déjà pencher la balance du rapport de force politique départemental vers la gauche (trois députés sur quatre)... et que ce n'est sans doute que le début de la fin.

Un rapide coup d'oeil ce matin dans mes petites fiches donne ceci, concernant le rapport de force politique actuel au conseil général des Deux-Sèvres :

6 UMP, 1 UDF, 10 MD (majorité départementale, c'est-à-dire divers droite, amis de Jean-Marie Morisset), soit 17 élus à droite. 11 PS, 3 divers gauche, soit 14 à gauche. 2 sans étiquette, qui votent plutôt avec la droite, mais de toute façon, ça ne change rien.

medium_mathematiques_clr.2.jpg

Aux prochaines élections cantonales, 17 cantons sont renouvelables : 1 UDF, 4 PS, 1 divers gauche, 4 UMP, 6 MD, et 1 SE. Soit au total 5 élus de gauche, 10 de droite, et 1 sans étiquette (Dominique Paquereau, d'Airvault, qui ne sait plus lui-même très bien où il en est entre droite et gauche, mais qui va se représenter).

Or, lors de ces dernières législatives, 9 cantons sur les 17 renouvelables ont voté en majorité pour un candidat... socialiste. Mathématiquement, il ne faut pas être très doué pour conclure que la gauche au conseil général est susceptible de gagner 4 sièges supplémentaires (*).

Ce qui donnerait en mars 2008 autour de la grande table du conseil général, 18 conseillers généraux à gauche, 13 à droite et 2 sans étiquette, qui pourront donc continuer à voter à droite sans rien faire bouger.

Moralité : celui qui a prononcé dimanche soir à l'issue du second tour des législatives la phrase suivante (rapportée dans la NR de ce jour) : " C’est mon premier échec en trente ans de politique. Ce challenge était important. Mais je suis encore vice-président du conseil général pour trois ans. Je ferai entendre ma voix dans les compétences qui sont propres à cette assemblée "... aurait mieux fait de sortir sa calculette avant. N'est-ce pas, M. le candidat UMP Jean-Pierre Griffault ?

medium_troissinges.jpg

(*) La liste ? Pas tout le même jour, gourmands ! Mais déjà, plus que probable, le basculement de Niort-Nord de la poche de Brossard (UDF) dans l'escarcelle de Françoise Billy (1ere fédérale PS).

 

 
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