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17/06/2007

Le Quoi de neuf est fier !

Oui, le Quoi de neuf est fier... d'avoir pensé jusqu'au bout, que Jean Grellier pouvait tirer son épingle du jeu ! Et ce n'est pas un point de vue partisan, mais la satisfaction d'une "analyste" du microcosme...

C'est sans doute plus la défaite de Dominique Paillé que la victoire de son challenger socialiste, mais il n'empêche : le 7-9, décidément, ne fait rien comme tout le monde. Et si nationalement, l'UMP peut garder le sourire (un poil crispé peut-être), localement, le PS mène par 3 députés à 1.

Pour le reste, vous savez.

Delphine Batho confirme son rôle de dauphine, et Geneviève Gaillard est définitivement une reine. Au point que les portes de la cité de Niort lui sont désormais grandes ouvertes... Suite au prochain épisode !

Les résultats définitifs

1ere circonscription : Geneviève Gaillard : 65,24 % ELUE - Frédéric Rouillé : 34,76 %

2e circonscription : Delphine Batho : 57,42 % ELUE - Jean-Pierre Griffault : 42,58 %

4e circonscription : Jean Grellier : 51,41 % ELU - Dominique Paillé : 48,59 %

16/06/2007

Le profil de l'emploi

Dimanche soir, aux environs de 20 heures, vous saurez.

Mme Geneviève Gaillard, de Niort, Mlle Delphine Batho, d'Argenteuil de Melle, M. Dominique Paillé, de Nueil-Les Aubiers  ou peut-être M. Jean Grellier, de Cerizay, dimanche soir, aux environs de 20 heures, vous saurez si les électeurs vous auront retenu pour ce boulot de député (e) auquel vous avez postulé.

medium_depute.gifMais au fait, c'est quoi, au juste, un boulot de député (e) ? Quel est donc le profil du poste ? Sérieusement, hein, c'est quoi au juste, le profil du poste ? Parce que là, dans les Deux-Sèvres, on a rien que des gens très différents. Parmi les candidats qui ont, demain soir, de bonnes chances de décrocher ce job.

Jean-Marie Morisset, déjà retenu lui, est un laboureur. Qui sème aussi les sous du président du conseil général qu'il est par ailleurs, ça tombe bien. Avant, il était "seulement" président du Pays de Gâtine, il semait aussi les sous des autres, de la région notamment, ça lui a réussi. Son truc, ce sont les assemblées générales. Il les fait presque toutes ! Et puis le coup de pouce, l'assistante sociale, l'oreille attentive. Tout le monde le connaît, parce qu'il a écrit une lettre pour tout le monde au moins une fois. Un vrai sacerdoce. A Paris, il est invisible.

Geneviève Gaillard est une bûcheuse. Très assidue à l'Assemblée nationale. Qui bosse medium_bucheur.jpgbeaucoup sur des sujets nationaux. Sur les OGM par exemple, on l'a encore vu récemment, c'est une pro. Elle n'a pourtant pas acquis de stature nationale, faut dire qu'au sein du PS, y a de la concurrence en la matière. Ce qui ne l'empêche pas d'être connue de tout le monde à Niort. Il  y a l'héritage paternel, ça doit aussi aider un peu. Sans vouloir froisser personne.

Dominique Paillé est un homme d'appareil. Un aparatchik aurait-on dit s'il était passé par la case communiste. Mais son point le plus à gauche à lui, c'était Rocard... Il a les diplômes pour être directeur d'hôpital, mais n'a pratiquement jamais exercé ce métier. Ni aucun autre que celui de politique, d'abord comme permanent d'une organisation professionnelle, et puis très vite, comme élu local. Son meilleur atout aujourd'hui ? Etre dans le camp du vainqueur, enfin...

Jean Grellier est un homme de terrain. Un élu local issu de la base, un ex- sans grade devenu au fil des ans un des élus les plus sûrs de la gauche dans la région. Tenir un bastion socialiste en bocage bressuirais est déjà un exploit en soi. C'est un bon conciliateur, un connaisseur des rouages économiques, même si son ancienne société, une scop, n'a pas connu que des jours heureux. Nationalement, au sein du PS, il n'existe pas. Mais il a la confiance de Ségolène Royal à la Région.

medium_autruche.gifDelphine Batho est une femme d'appareil. Une aparatchik aurait-on dit si elle était passée par la case communiste. Mais son point le plus gauche à elle, c'est Julien Dray. Elle a passé son bac en militant à la fédération lycéenne, et le parti socialiste est son école. Elle y a tout appris des questions de sécurité, le dada de Julien Dray son mentor. Elle s'en sert pour le parti, et aussi pour son boulot, où elle travaille pour des amis du parti. Jusqu'à ce qu'elle décroche son premier job de députée, demain, comme sous-traitante de Ségolène Royal, et commence sa vraie carrière. La politique.

Des points communs entre ces profils ? Peu. Demain soir pourtant, ils enfileront le même uniforme, une écharpe bleu-blanc-rouge, pour aller exercer la même fonction : voter, ou ne pas voter, des lois. En proposer éventuellement, en amender parfois. Pour un CDD de 5 ans. Mais sans période d'essai, les veinards. Et sans aucune sanction de leurs employeurs, quoi qu'ils fassent, ou ne fassent pas, pendant 5 ans. La seule sanction possible, c'est demain, dans les urnes : les embaucher, ou pas. Bon choix !

12/06/2007

Où sont les stars ?

Une réflexion en passant, après avoir vu la télé ce soir quelques brèves images de Ségolène Royal de passage dans le sud Deux-Sèvres pour soutenir sa dauphine Delphine Batho...

medium_duel.jpgPour quoi diable le parti socialiste ne fait-il aucun effort pour aider Jean Grellier dans son duel face à Dominique Paillé ?

Le député UMP sortant de la 4e circonscription joue le défilé des stars d'hier (Méhaignerie) et d'aujourd'hui (Borloo lui-même est annoncé pour demain, dans le nord mais aussi dans le sud Deux-Sèvres, en soutien à l'adversaire de Delphine Batho m'a-t-on dit).

Et en face ? Ben rien. Personne. Pas l'ombre d'un chat, encore moins d'un éléphant. Même pas un coup de pouce de Ségolène Royal, dont Jean Grellier est pourtant l'un des plus fidèles lieutenants à la Région. Encore moins un coup de main, en voisine, de la souveraine niortaise Geneviève Gaillard, trônant sur les 48,59 % de sa presque élection au premier tour.

Ceux-là encore. Mais depuis sa prestation à Charléty avant le 6 mai, je connais plus d'un électeur medium_noah.jpgpotentiel du Bocage et du Thouarsais, qui auraient apprécié un p'tit concert de soutien de Yannick Noah par exemple. Face au pote rappeur de Paillé, ça pouvait motiver quelques jeunes, non ?

Ben non, Jean Grellier, il doit se débrouiller tout seul pour affronter ce second tour, et tenter - c'est pourtant faisable - de ravir à Dominique Paillé son siège de député. Tout seul. Ou presque. Le maire de Terves, petite commune proche de Bressuire, appelle à voter Grellier au second tour. Un socialiste ? Ah non, un MoDem...

10/06/2007

Les centristes sur la touche

Les résultats d'abord

medium_rose2.gif1ere circonscripion

Abstention : 39,05 %

Geneviève Gaillard (PS) : 48,59 % - Frédéric Rouillé UMP : 30,29 % BALL.

Suivent : MoDem 6,05 % - Verts 4,23 % - Antilibéraux 3,23 % - MPF 2,19 % - FN 1,93 % - GE 1,21 % - DIV Goyat 0,87 %, LO 0,78 %.

medium_rose2.2.gif2e circonscription

Abstention : 35,20 %

Delphine Batho (PS) : 44,55 % - Jean-Pierre Griffault (UMP) : 34,73 % BALL

Suivent : MoDem 6,35 % - Verts 3,31 % - MPF 3,13 % - Antilibéraux 3,09 % - FN 2,82 % - DIV Athanassoff 0,93 % - DIV Vicquelin 0,05 %.

medium_ump.jpg3e circonscription

Abstention : 34,02 %

Jean-Marie Morisset (UMP) : 55,66 % ELU

Suivent : PS 27,11 % - MoDem 5,09 % - Verts 3,17 % - SE Michenot 2,14 % - FN 2,05 % - Antilibéraux 1,95 % - MPF 1,75 % - LO 1,07 %.

medium_ump.2.jpg4e circonscription

Abstention : 35,83 %

Dominique Paillé (UMP) : 43,89 % - Jean Grellier (PS) : 34,98 % BALL

Suivent : MoDem 6,97 % - MPF 2,98 % - Verts 2,82 % - Antilibéraux 2,35 % - FN 1,82 % - LO 1,41 % - CPNT 1,05 % GE 0,95 %.

Les commentaires sur le gaz

La seule vraie surprise, à mes yeux, c'est la disparition de l'électorat Bayrou. Dans la 4e circonscription en particulier, passer de plus de 20 % pour le Béarnais le 6 mai à 7 % à peine pour le candidat MoDem qui avait pourtant fait une vraie campagne pugnace, sur le terrain comme dans les médias locaux, c'est une vraie gifle.

medium_cuisine-orange-amere.jpg

Qu'en déduire ? Je n'ai pas à portée de main (demain peut-être dans les journaux) les scores de Paillé et Grellier en 2002, je ne sais pas si des électeurs de Bayrou se sont tournés  vers le candidat socialiste en grand nombre... ou si la politique "je te serre sur mon coeur à t'étouffer" du gouvernement Sarkozy-Fillon a convaincu les démocrates-chrétiens du nord Deux-Sèvres. Mais Dominique Paillé a sauvé sa peau, une fois encore. Sauf si les abstentionnistes, bayrouistes écoeurés ou socialistes défaitistes, se remobilisent en masse dimanche prochain.

medium_fromages.jpg

Ce qui ne servira à rien dans la 2e circonscription, où à un poil près, le rapport est exactement inverse pour le duo de tête. La dauphine Delphine tire remarquablement bien son épingle du jeu, avec seulement 2 points de moins que Ségolène Royal au premier tour de 2002. Et là encore, la candidate MoDem, très implantée localement, qu'on imaginait (n'est-ce pas Alain ?) jouer les trouble-fêtes, est loin derrière.

medium_Feu_tricolore.gifModeste lot de consolation pour le MoDem, l'orange passe avant le vert dans les quatre circonscriptions du département. Et ça se vérifie au niveau national. Ce qui, somme toute, pour un parti tout juste créé, reste plus porteur d'avenir que pour un parti déjà vieux, qui n'en finit pas de mourir...

 

NB : Un mot de félicitation pour le candidat Benoît Michenot (3e circonscription, SE), qui a convaincu 2,05 % des électeurs de la "société civile", contre les 1,5 % au maximum que je lui avais accordés. Certes, c'est peu, mais c'est devant le FN, quand même. C'est bien.

 

09/06/2007

Tour de blogs

Météo 

medium_grenouille.gifLu ceci sur le blog de campagne de Geneviève Gaillard (PS, 1ere circonscription) : "Que ceux qui doutent encore de la réalité du réchauffement planétaire en soient désormais définitivement convaincus, puisqu’il fait fondre jusqu’aux estimations du nombre de députés de gauche que comprendrait la prochaine Assemblée ! On nous dit 200, puis 180, puis 150, puis 120, puis 80 !"

Un trait d'humour dû à Geoffroy Michel, ci-devant suppléant également parachuté depuis l'écurie Julien Dray/Ségolène Royal, et que Geneviève Gaillard tolère sur son blog (mais tout de même pas au point de le présenter en page d'accueil) et aux réunions publiques le temps d'être élue. Il disparaîtra sans doute vite du paysage politique local. Dommage, il a une jolie plume.

Galerie

La page d'accueil du blog de campagne de Dominique Paillé (UMP,4e circonscription) s'ouvre depuis quelques jours par trois photos.

medium_galerie.jpgIl y a Martin Hirsch, l'ex-président d'Emmaüs, qui n'aurait pas fait tout un foin lui, de la visite du président Sarkozy chez les Peupins de Mauléon sous ce fallacieux prétexte de neutralité politique. Comme l'a fait son désagréable successeur, dont la concurrence MoDem fait la promo, forcément.

Il y a Bernard Kouchner, "ex-ministre socialiste" dit la légende. Tout autre commentaire serait superfu.

Il y a surtout Hervé Morin, ex-président du groupe UDF à l'Assemblée nationale, ci-devant ministre de la Défense du gouvernement Sarkozy-Fillon. Ah oui, Hervé Morin a également créé un parti politique bidon, le Nouveau Centre, et investi pour ces législatives environ 80 candidats dont tous les membres majeurs de sa famille, son attaché de presse, son chauffeur et plus encore...

Qu'est-ce qu'il est joueur, ce Dominique Paillé ! Ben oui. Dans la famille "traîtres en politique", je voudrais...

Rideau

medium_photo_rideau.jpgDes mauvaises langues du nord Deux-Sèvres m'ont rapporté que tout signe socialiste distinctif (le mot, le logo) avait été ommis sur les derniers documents de campagne Jean Grellier (PS,4e circonscription). Apparemment, le maire de Cerizay, qui sent un vrai bon coup à jouer face à Dominique Paillé, ne veut prendre aucun risque.

Même pas celui de voir des internautes consulter son site de campagne, où "socialiste" devait bien figurer en toutes lettres,  juste avant d'aller voter demain. Il a tiré le rideau sur l'écran. Rouge, le rideau !

A demain, pour la suite des aventures de...

medium_guignolpolice.jpg

08/06/2007

C'est la faute à Jospin...

C'est la faute à Jospin Raffarin Villepin

medium_ciseaux.gifUn article très intéressant du quotidien numérique Rue89 (créé par des anciens journalistes de Libé) rappelle que le conseil constitutionnel, après les élections législatives de 2002, avait tiré la sonnette d'alarme : les circonscriptions électorales, redécoupées par Pasqua en 1986, étaient devenues, évolution démographique oblige, beaucoup trop inégalitaires. En clair, quand certains députés sont élus avec 5.000 voix, d'autres doivent en obtenir 25.000. Mais au bout du compte, c'est "one député, one vote" à l'Assemblée Nationale.

Autant dire que les départements ruraux en voie de dépeuplement sont particulièrement visés par ce nécessaire rééquilibrage. Dont, je vous le donne en mille, notre cher 7-9, qui selon l'étude réalisée en 2005, aurait dû rendre un siège de député, en faveur d'un département plus peuplé.

Eh ben, je vous le dis : si Jospin avait fait le ménage électoral pendant ses 5 ans de gouvernement, ou Raffarin après lui, ou même Villepin vite fait avant de partir, on s'en serait épargné, des déchirures entre socialistes au sud du 7-9. Après Ségolène Royal, hop ! On supprimait la 2e circonscription pour la rattacher moitié avec la Gâtine, moitié avec Niort, et le tour était joué : il n'y avait plus à choisir entre Batho et Gautier, à s'arracher les cheveux sur la succession de la dame du Poitou, à s'écarteler le coeur et l'esprit entre les racines locales et les ailes nationales...

medium_COLLE2.jpgL'avantage pour les socialistes de ce redécoupage, c'est qu'en recollant Mellois et bout de Marais au Niortais, on était sûr et certain de garder Geneviève Gaillard aux commandes sur la 1ere circonscription (même sans, je sais...). L'inconvénient, toujours vu du PS, c'est qu'en ajoutant le Saint-Maixentais à la Gâtine, on n'était pas près de faire seulement vaciller Jean-Marie Morisset de son siège.

Mais on ne l'a pas fait. Ni Jospin, qui voyait bien que ça faisait perdre un député à la gauche, ni Raffarin ni Villepin, qui auraient pourtant pu en profiter pour faire disparaitre le "fief mellois de Ségolène Royal", et réparer par la même occasion la terrible bourde de Pasqua.

Car, les historiens locaux s'en souviennent, la 2e circonscription des Deux-Sèvres naquit, d'un coup de ciseaux dans la 1ere (Melle et un bout du Marais), d'un coup de ciseaux dans la 3e (le Saint-Maixentais), avec l'espoir d'en faire un fief de droite. Qu'advint-il de ce redécoupage ? A la toute première élection législative sur cette nouvelle circonscription, fut élue en 1988, avec 550 voix d'avance sur son concurrent, la toute jeune Ségolène Royal...

medium_ribamb1v2.jpg

07/06/2007

La société civile des amis de Benoît Michenot

Avant qu'il ne disparaisse du paysage politique deux-sévrien à l'issue du premier tour des législatives dimanche, je voudrais dire deux mots de Benoît Michenot, candidat sans étiquette dans la 3e circonscription, celle où règne Jean-Marie Morisset depuis trois mandats. Et autant prévenir tout de suite les âmes sensibles et/ou ses amis, ce ne seront pas deux mots doux.

Je pense que ce garçon est promis à un bel avenir en politique. A lire ses nombreux billets sur son blog de campagne, il medium_iznogoud2.2.gifsemble en effet disposer de quelques qualités indispensables : ego généreusement dimensionné, don pour le camouflage idéologique (par exemple : appeler à voter Ségolène Royal puis affirmer qu'il n'est pas de gauche), pratique courante des phrases creuses en sont parmi les plus évidentes.

Benoît Michenot a cependant commis une erreur, qui lui vaudra un score dimanche compris entre 0,5 % et 1,5 % au mieux et parce que je suis gentille : il a été trop impatient. Car pour réussir son entrée en politique professionnelle (*), on ne peut pas se passer d'un bon cheval, d'une écurie même. Bref, d'un parti politique, qui assure visibilité du discours, paiement des affiches et des tracts, soutiens logistiques et indispensables réseaux.

François Bayrou, qui n'est pas un débutant lui, l'a bien compris, qui dénonce les clivages partisans du haut de la tribune de son MoDem fraîchement créé, et dont les virtuels (car pré-inscrits via internet) 80.000 adhérents constituent le socle d'une légitimité pérenne.

Benoît Michenot aurait dû prendre le temps d'être reconnu par un parti politique. Le PS comme papa, où il n'est toutefois pas facile de se faire une place, ou le MoDem tout neuf justement, puisqu'à l'un comme à l'autre il emprunte l'essentiel de son argumentaire. Qu'est-ce que 5 ans de plus quand on n'a que 34 ans et toute une vie de potentiels mandats électifs devant soi ?

Trop impatient, Benoît Michenot a décidé de se passer de parti politique. Et de nous faire gober qu'il était le représentant de la "société civile", c'est-à-dire de tout le monde, de moi, de vous... à condition que vous ne soyez ni curé, ni soldat, ça va de soi.

medium_societe_civile.jpgEh bien moi, je ne suis pas d'accord. Je refuse. Je me rebelle. Je me révolte. Je crie à l'imposture. Moi, infime fraction de la "société civile" à qui Benoît Michenot tente de voler son indépendance, de confisquer la parole à son profit, je vous le dis, je vous le crie : je ne suis pas actionnaire de la société civile des amis de Benoît Michenot, et n'en espère surtout, aucun profit.

 

(*) On parle de la cour des grands ici, pas d'une élection à l'échelle d'un petit canton de 5.000 habitants comme, par exemple, celui de Ménigoute.

 
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